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 Présentation de mon site internet

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rommelus



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MessageSujet: Re: Présentation de mon site internet   Sam 31 Aoû 2013 - 0:06

Anthracite a écrit:
j’ai ... lu sur ton site.
Merci !

Anthracite a écrit:
l'observateur central et le périphérique peuvent se regarder dans le blanc des yeux et en conclure que visuellement il n'y a pas de vitesse relative.
Notons R et R' deux référentiels inertiels (quadridimensionnels) distincts de la relativité restreinte. On sait que dans R (resp. dans R') il y a un espace physique euclidien tridimensionnel et une relation privilégié de simultanéité entre les événements.

Le référentiel R peut définir un disque (D) qui en rotation uniforme autour d'un axe passant par son centre et perpendiculaire au plan du disque, le centre du disque étant immobile dans ce référentiel R.

1/ à tout instant dans R, l'ensemble des points qui constituent la périphérie du disque forment le même cercle dans l'espace euclidien tridimensionnel de R. De plus, les distances spatiales entre deux points matériels solidaires au disque ne varient pas au cours du temps dans R ! Par exemple la distance spatiale entre un point du centre et de la périphérie.

2/ nécessairement, d'après la contraction des longueurs de Lorentz, à tout instant dans R', l'ensemble des points qui constituent la périphérie du disque forment une ellipse dans l'espace euclidien tridimensionnel de R'. De plus, les distances spatiales entre deux points matériels solidaires au disque varient au cours du temps dans R' ! Par exemple la distance spatiale entre un point du centre et de la périphérie.

Anthracite a écrit:
l'observateur central et le périphérique peuvent se regarder dans le blanc des yeux et en conclure que visuellement il n'y a pas de vitesse relative.
En affirmant cela tu suppose que tu connais la condition nécessaire et suffisante pour que deux trajectoires de corps matériel dans R puissent être être considérées comme étant potentiellement les trajectoires de deux expérimentateurs relativement immobiles.
Peut tu énoncer cette condition ?

Anthracite a écrit:
Donc, bienvenue
Merci !

En toute sincérité.
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Altona

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MessageSujet: Re: Présentation de mon site internet   Sam 31 Aoû 2013 - 13:25

Bonjour rommelus,

rommelus a écrit:


Pour les besoins de la cause, j'ai hébergé ma page web ailleurs.
Alias gdriv.es : http://gdriv.es/rommel
Lien google : https://www.googledrive.com/host/0B9KccZkRcdGlMXg3M1dxT1NMTWM/

En début de page il y a de disponible quelques documents produits avec description des innovations (faites par moi) qu'ils contiennent.
Je me permettrais d’attirer l’attention des initiateurs du Projet G.O. Mueller sur tes travaux critiques de la théorie de la Relativité Générale, qui mettent à jour depuis 2005 dans une compilation monumentale les travaux critiques sur les deux théories de la relativité publiés dans toutes les langues depuis plus de 100 ans:

Voir une présentation du projet en allemand dans notre site: http://www.kritik-relativitaetstheorie.de/projekt-go-mueller/

et une présentation en anglais: http://www.worldsci.org/pdf/abstracts/abstracts_7068.pdf

Ce projet se focalise certes en priorité sur la critique de la théorie de la relativité restreinte, mais de nombreux points critiques concernent les deux théories, qui ont été amalgamées indûment, car elles sont en contradiction fondamentale (notamment concernant le postulat de l’invariance de c dans la restreinte, qui a été abandonné par Einstein dans la générale), voir par exemple dans le catalogue d’erreurs des deux théories en langue anglaise, rubrique Relativité Générale, Erreurs M1 à M10:

http://www.kritik-relativitaetstheorie.de/Anhaenge/Kapitel2-englisch.pdf

Je te  félicite pour tes travaux !

Bien cordialement.

Jocelyne Lopez
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Anthracite

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MessageSujet: Re: Présentation de mon site internet   Sam 31 Aoû 2013 - 13:33

Le disque avec axe fixe est une autre possibilité et on pourra y revenir...

J'ai manqué de préciser que je ne considérais qu'un disque, sans axe dont le centre tourne également.
Mes excuses !
Là, l'observateur central (Oc) voit celui qui est en bordure (Ob) avec un retard dû au temps que met la lumière à franchir le rayon du disque.
Il doit en résulter une correction angulaire à faire par Oc pour voir Ob qui sera d'autant plus importante que la vitesse de rotation du disque croîtra.

J'arrête ici, le temps de régler ce début d'idée n'étant ni mathématicien ni physicien.

Cordialement
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rommelus



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MessageSujet: Re: Présentation de mon site internet   Sam 31 Aoû 2013 - 15:03

Altona a écrit:
Je te  félicite pour tes travaux !
Merci Altona !

Altona a écrit:
Ce projet se focalise certes en priorité sur la critique de la théorie de la relativité restreinte
Personnellement, je ne critique pas la relativité restreinte en tant que possibilité mathématique cohérente pour un expérimentateur (c'est autre chose de savoir si elle décrit la réalité observée).  

Altona a écrit:
le postulat de l’invariance de c dans la restreinte, qui a été abandonné par Einstein dans la générale
Je ne sais pas si cet énoncé est exacte, il faudrait déjà préciser comment définir "c" en relativité générale.

En relativité restreinte un expérimentateur peut définir "c" comme étant la longueur d'un trajet divisée par un temps de parcours et cela est possible parce que par définition  :
a) l'observateur possède un unique espace physique euclidien tridimensionnel (ensemble des points fixes, chaque point étant une ligne d'univers). L'observateur peut mesurer les longueurs des segments de courbes paramétrées de cet espace en utilisant la structure euclidienne.
b) l'espace physique de chaque observateur est muni (par définition) d'une relation privilégié de simultanéité entre les événements, autrement dit d'une variable temporelle privilégiée.

En relativité générale il n'y a que les certains segment de lignes d'univers qui ont des longueur propres. On ne sait pas associer (même par définition) une unique variété tridimensionnel à chaque observateur. Dans ce sens là, en relativité générale, on ne peut demander à un observateur de définir "c" comme la longueur d'un chemin divisée par un temps de parcours. Et on ne peut demander à un observateur de vérifier l'invariance de quelque chose qu'il ne sait même pas définir !

Cependant, il est admit en RG que la lumière est une corpuscule qui décrit PAR définition une géodésique de longueur nulle. On retrouve alors, en un certain sens, l'idée d'une invariance du mouvement de cette lumière.

Cordialement.
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Altona

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MessageSujet: Re: Présentation de mon site internet   Sam 31 Aoû 2013 - 17:52

rommelus a écrit:

Personnellement, je ne critique pas la relativité restreinte en tant que possibilité mathématique cohérente pour un expérimentateur (c'est autre chose de savoir si elle décrit la réalité observée).  
La question de l’invariance de c en relativité restreinte est fortement constestée dans la communauté scientifique mondiale depuis 100 ans uniquement sur un point fondamental : Einstein postule dans sa relativité restreinte l’invariance de c relativement à tous les observateurs, c’est-à-dire également relativement à tous les observateurs en mouvement par rapport à la lumière, quelle que soit leur vitesse v et quelle que soit la direction de leur mouvement. Einstein n’admet pas l’addition de vitesses classique de Galilée, c’est-à-dire c +/-v en fonction du cas où l’observateur se déplace en direction de la lumière ou bien s’il se déplace dans la direction opposée, ce qui n'est plus à prouver en physique depuis des siècles pour tous les objets en mouvement. Cette addition de vitesses d'Einstein peut être exprimé mathématiquement de façon très simple : pour Einstein c + v = c. Tout le monde peut constater, sans être un fort en maths, que ce terme ne peut être valable que dans le cas où v=0, c’est-à-dire dans le cas où l’observateur est immobile par rapport à la lumière. Dans le cas où v>0, ce terme est une absurdité et il est incontestablement  invalide mathématiquement, ce qui donnerait par exemple 3+2=3  Neutral 

C’est d’ailleurs l’objet de la controverse actuelle sur l’interprétation des mesures du CERN de la vitesse des neutrinos, qui auraient officiellement confirmé en 2012 le postulat c=const d’Einstein selon sa relativité restreinte, alors qu’il a été mesuré c+v !  Ce qui avait d'ailleurs été annoncé pour les mesures du CERN de 2011 et que Sagnac avait d’ailleurs déjà prouvé expérimentalement depuis belle lurette (en 1919) et qui avait déja invalidé la restreinte également dans la réalité des observations.

rommelus a écrit:


Altona a écrit:
le postulat de l’invariance de c dans la restreinte, qui a été abandonné par Einstein dans la générale
Je ne sais pas si cet énoncé est exacte, il faudrait déjà préciser comment définir "c" en relativité générale.
Je ne m'y connais pas en relativité générale et je me garderais bien de me frotter à ses maths, qui sont paraît-il extrêment complexes, contrairement aux maths de la restreinte, qui se limitent à l’algèbre et qui sont selon les dires d’Einstein lui-même à la portée d’un élève du secondaire. Pour être bien claire : les maths de la générale sont loin d'être à ma portée, je passe sans regret... Wink

Bien cordialement
Jocelyne Lopez
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rommelus



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MessageSujet: Re: Présentation de mon site internet   Sam 31 Aoû 2013 - 19:00

Altona a écrit:
Einstein n’admet pas l’addition de vitesses classique de Galilée, c’est-à-dire c +/-v en fonction du cas où l’observateur se déplace en direction de la lumière ou bien s’il se déplace dans la direction opposée, ce qui n'est plus à prouver en physique depuis des siècles pour tous les objets en mouvement. Cette addition de vitesses d'Einstein peut être exprimé mathématiquement de façon très simple : pour Einstein c + v = c. Tout le monde peut constater, sans être un fort en maths, que ce terme ne peut être valable que dans le cas où v=0, c’est-à-dire dans le cas où l’observateur est immobile par rapport à la lumière. Dans le cas où v>0, ce terme est une absurdité et il est incontestablement  invalide mathématiquement, ce qui donnerait par exemple 3+2=3
En cinématique classique et en relativité restreinte, chaque observateur possède un espace euclidien de dimension trois sur lequel il peut définir des repère orthonormées ou des repères plus complexes. De plus, chacun de ces espaces euclidien peut être muni d'une relation de simultanéité entre les événements (cette relation caractérise l'espace euclidien).

1/ En cinématique classique on suppose que les relations de simultanéité caractérisant deux espaces physique distincts sont identiques et on propose (c'est une hypothèse mathématique) que tous les espaces euclidiens constatent les mêmes distances spatiales entre les couples d’événements simultanés. On obtient alors la loi classique d'addition des vitesses.

2/ En relativité restreinte on suppose que les relations de simultanéité caractérisant deux espaces physique distincts ne sont pas identiques. Puisqu'il y a plusieurs relations de simultanéité on ne peut plus proposer la seconde hypothèse de la cinématique classique.  Alors on propose (c'est une hypothèse mathématique) que tous les espaces euclidiens constatent la même vitesse pour une famille particulière de segments de ligne d'univers. On obtient alors la loi relativiste d'addition des vitesses.

Il n'y a pas d'absurdité mathématique et il appartient à l'expérience de déterminer la pertinence des hypothèses de chacune des théories.

Cordialement
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Anthracite

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MessageSujet: Re: Présentation de mon site internet   Sam 31 Aoû 2013 - 20:30

rommelus a écrit:
Il n'y a pas d'absurdité mathématique et il appartient à l'expérience de déterminer la pertinence des hypothèses de chacune des théories.

Cordialement
Oui, la physique est bien une science expérimentale et, aussi belle que soit la théorie mathématique, elle doit s'incliner devant les faits.
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Altona

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MessageSujet: Re: Présentation de mon site internet   Sam 31 Aoû 2013 - 20:35

rommelus a écrit:

2/ En relativité restreinte on suppose que les relations de simultanéité caractérisant deux espaces physique distincts ne sont pas identiques. Puisqu'il y a plusieurs relations de simultanéité on ne peut plus proposer la seconde hypothèse de la cinématique classique.  Alors on propose (c'est une hypothèse mathématique) que tous les espaces euclidiens constatent la même vitesse pour une famille particulière de segments de ligne d'univers. On obtient alors la loi relativiste d'addition des vitesses.

Il n'y a pas d'absurdité mathématique et il appartient à l'expérience de déterminer la pertinence des hypothèses de chacune des théories.

Il n'y a pas d'absurdité logique (c'est-à-dire mathématique) dans le cas de la transformation de Lorentz, qui postule une contraction réelle des objets en mouvement en raison de la résistence d'un milieu "éther", c'est-à-dire qui propose une causalité physique à l'addition de vitesses conduisant à une invariance de c par rapport aux observateurs en mouvement dans un milieu supposé immobile. C'est une hypothèse admissible en science, indépendamment du fait qu'elle soit vraie ou fausse.

En plagiant bêtement la transformation de Lorentz (1904) pour sa théorie restreinte sans éther (1905), Einstein la vide de toute signification physique et la relègue au rang d'un jouet mathématique sans relevance aucune, la contraction de longueur de Lorentz n'étant dans ce cas qu'un effet mathématique fictif sans aucune causalité physique et sans aucune implication dynamique. Il s'agit pour Einstein uniquement d'une illusion d'observateurs extérieurs. Neutral C'est le reproche fondamental de la communauté scientifique critique de la restreinte : la cinématique d'Einstein ne peut pas faire l'objet de vérifications par l'expérience, car elle nie tout effet dynamique réel, y compris les effets dynamiques de l'hypothèse de Lorentz. Or, toutes les mesures concrètes sont forcément de nature dynamique. Toutes les expériences prouvant censément l'invariance de c par rapport aux observateurs en mouvement ne peuvent donc en fait que prouver l'hypothèse concurrente de Lorentz d'une propagation de la lumière dans un éther immobile.

La mathématique seule, qui est identique dans les deux théories, ne permet pas de différencier l'une de l'autre - indépendemment du fait que la mathématique n'est pas en mesure de valider quelle théorie que ce soit, bien entendu.

Les critiques de la restreinte contestent donc l'interprétation officielle et systématique  de toutes les expériences prouvant c=const (par exemple des récentes mesures du CERN): dans le meilleur des cas, elles pourraient seulement valider l'hypothèse de l'existence d'un éther selon Lorentz... Elle ne peuvent en aucun cas valider l'hypothèse de la propagation de la lumière dans un espace complètement vide et dépourvu de propriétés physiques tel qu'Einstein l'a postulé en 1905 dans sa restreinte.

Il n'est cependant pas possible d'obtenir une correction des interprétations experimentelles dans le système scientifique normal : l'invariance de c selon la restreinte a été élevé au rang d'un dogme, qui n'a plus rien à voir avec la science.

Bien cordialement

Jocelyne Lopez
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rommelus



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MessageSujet: Re: Présentation de mon site internet   Sam 31 Aoû 2013 - 21:28

Anthracite a écrit:
rommelus a écrit:
Il n'y a pas d'absurdité mathématique et il appartient à l'expérience de déterminer la pertinence des hypothèses de chacune des théories.

Cordialement
Oui, la physique est bien une science expérimentale et, aussi belle que soit la théorie mathématique, elle doit s'incliner devant les faits.
On est d'accord Anthracite.

Mais le processus même de vérification d'une loi nécessite que le théorie fournisse un minimum d'outils mathématique pour rendre compte des condition expérimentales dans lesquelles les mesures sont effectuées !

(a) Ainsi, ce n'est pas un luxe de demander à la théorie de fournir un outils mathématique pour rendre compte du fait qu'en chaque événement où pourrait se trouver un expérimentateur, il existe localement une infinité de directions spatiales : idéalement (on aurait du mal à justifier qu'il s'agisse d'une nécessité) l'ensemble de ces directions locale pourraient constituer un espace vectoriel de dimension trois.
Globalement, la relativité générale rend compte de cela en définissant à priori un espace vectoriel tangent de dimension quatre en chaque événement. C'est une bonne chose : au moins la théorie permet à l'expérimentateur qu'il a tiré une balle de pistolet dans telle direction et pas dans telle autre !  

(b) Ainsi, ce n'est pas un luxe de demander à la théorie de fournir un outils mathématique pour rendre compte que pour chaque expérimentateur, deux segment de ligne d'univers puissent avoir le même trajet ou avoir des trajets différents sur un espace mathématique qui caractérise cet expérimentateur (c'est son espace physique) et qui éventuellement est uniquement définit dans ses voisinages. La relativité générale ne construit pas un tel espace mathématique pour chaque expérimentateur et c'est là le problème !

On libre de dire que la discussion est philosophique, mais on ne saurait énoncer qu'à priori toute proposition concrète pour rendre compte du (b) n'est pas scientifique : au moins aura t-elle le mérite d'exister !!

Cordialement.
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rommelus



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MessageSujet: Re: Présentation de mon site internet   Sam 31 Aoû 2013 - 22:05

Altona a écrit:
Il n'y a pas d'absurdité logique (c'est-à-dire mathématique) dans le cas de la transformation de Lorentz, qui postule une contraction réelle des objets en mouvement
On est libre d'expliquer les formules ainsi.

Altona a écrit:
en raison de la résistence d'un milieu "éther", c'est-à-dire qui propose une causalité physique à l'addition de vitesses conduisant à une invariance de c par rapport aux observateurs en mouvement dans un milieu supposé immobile.
Du moment où les formules sont les mêmes, chacun peut se l'expliquer de la façon qu'il trouve la plus intuitive ! Mais ce n'est pas parce que le milieu "éther" est sémantiquement qualifié d'immobile qu'un expérimentateur qui est en mouvement par rapport à ce milieu ne saura pas caractériser mathématiquement l'état de mouvement ou l'état d'immobilité d'un corps par rapport à sa propre personne ??  

Altona a écrit:
C'est une hypothèse admissible en science, indépendamment du fait qu'elle soit vraie ou fausse.
En tous cas si tous le monde est d'accord sur procédé de construction des formules, où est le problème ? L'expérience de physique n'a t-elle pas pour objectif de vérifier des formules mathématiques concrète et non des explications métaphysiques qu'on est libre de s'imaginer ?

Altona a écrit:
C'est le reproche fondamental de la communauté scientifique critique de la restreinte : la cinématique d'Einstein ne peut pas faire l'objet de vérifications par l'expérience
Quelle est précisément l'expérience (ayant pour objectif de corroborer les formules mathématique proposées par relativité restreinte) dont le procédé est contesté ????

Altona a écrit:
Or, toutes les mesures concrètes sont forcément de nature dynamique. Toutes les expériences prouvant censément l'invariance de c par rapport aux observateurs en mouvement ne peuvent donc en fait que prouver l'hypothèse concurrente de Lorentz d'une propagation de la lumière dans un éther immobile.
Si toutes formules mathématiques sont les mêmes alors c'est la même théorie.

Altona a écrit:
La mathématique seule, qui est identique dans les deux théories, ne permet pas de différencier l'une de l'autre - indépendemment du fait que la mathématique n'est pas en mesure de valider quelle théorie que ce soit, bien entendu.
Mais il me semble que dans la relativité restreinte d'Einstein il y a un principe de relativité qu'on ne retrouve pas ailleurs. Une équivalence d'une famille d'observateur pour la formulation des lois de l'électromagnétisme de Maxwell. Ce principe de relativité est une hypothèse qui permet de construire des formules.

Cordialement
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Altona

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MessageSujet: Re: Présentation de mon site internet   Dim 1 Sep 2013 - 10:38

rommelus a écrit:


Si toutes formules mathématiques sont les mêmes alors c'est la même théorie.
Non, justement, ce n’est pas du tout la même théorie, même si les formules mathématiques sont les mêmes, pas du tout du tout…

Lorentz et Einstein défendaient des théories concurrentes de la propagation de la lumière : comme je l’ai dit plus haut, Lorentz posait l‘hypothèse de l’existence d’un éther quand il a publié sa formule (1904), Einstein niait l’existence d’un éther quand il a repris la formule de Lorentz en 1905 par la petite porte (c’est d'ailleurs considéré comme un plagiat détourné, la référence à Lorentz n’ayant pas été suffisamment explicite dans sa publication):

- Lorentz a posé son hypothèse d’une contraction réelle des objets en mouvement pour expliquer les résultats des mesures interférométriques de Michelson-Morley de 1870, qui auraient donné un “résultat nul” pour  la détection d’un éther supposé : la lumière se déplacerait selon cette expérience à la même vitesse aller-retour dans des directions opposées. Pour sauver l’hypothèse de l’existence de l’éther (que Michelson défendait également), Lorentz a proposé l’explication, que le bras de l’interféromètre se raccourcit dans la direction du mouvement de l’interféromètre dans l’espace en raison de la résistence de l’éther selon le facteur de sa formule - qui produit effectivement une vitesse de la lumière constante dans toutes les directions.  

- Einstein, par contre, n’a pas fait état des mesures interférométriques de Michelson de 1870 dans sa publication de 1905 (il n’en avait censément pas connaissance à cette époque là…) et ne propose aucune causalité physique pour la contraction des objets en mouvement de Lorentz. Par dessus le marché, cette contraction des objets en mouvement de Lorentz n’existe pas réellement pour Einstein: les objets en mouvement ne se raccourcissent pas réellement, ils gardent en réalité à toute vitesse et dans toutes les directions la longueur qu’ils ont en état d’immobilité. La contraction n’est qu’apparente pour des observateurs qui s’observent réciproquement dans l’univers mathématique imaginaire de Minkowski…

Minkowski a d’ailleurs repoussé explicitement l’hypothèse de Lorentz d’un raccourcissement réel des objets en mouvement en raison de la résistence de l’éther en la qualifiant de “tout à fait fantasque”. Pour Minkowski, la contraction des objets en mouvement n’est pas du tout le fait de la résistence de l’éther, mais doit être considérée - je cite explicitement - comme  “un cadeau du ciel” … une causalité qui est en science pour le moins fantasque, non ? Wink 

Les deux Prix Nobel de physique Lorentz et Michelson ont d’ailleurs fortement critiqué la restreinte d’Einstein. Michelson a été toute sa vie un adversaire farouche de la restreinte et a produit une citation qui est bien entendu peu connue dans les milieux scientifiques officiels  : „Avant que je croie à ce machin, je préfère croire que je me suis trompé dans mes mesures”.

Cependant, nous traînons “ce machin” depuis plus de 100 ans… En dépit du fait qu’Einstein lui-même s’est aperçu que "ce machin“ ne tenait pas la route et qu’il a réintroduit la notion d’éther en 1920 par la petite porte pour sa relativité générale… Il a produit lui-même une citation qui est naturellement aussi peu connue dans les milieux scientifiques officiels : “Depuis que les mathématiciens sont tombés sur la théorie de la relativité, je ne la comprends plus moi-même”. Wink

Bien cordialement
Jocelyne Lopez
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Anthracite

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MessageSujet: Re: Présentation de mon site internet   Dim 1 Sep 2013 - 12:35

Anthracite a écrit:
Le disque avec axe fixe est une autre possibilité et on pourra y revenir...

J'ai manqué de préciser que je ne considérais qu'un disque, sans axe dont le centre tourne également.
Mes excuses !
Là, l'observateur central (Oc) voit celui qui est en bordure (Ob) avec un retard dû au temps que met la lumière à franchir le rayon du disque.
Il doit en résulter une correction angulaire à faire par Oc pour voir Ob qui sera d'autant plus importante que la vitesse de rotation du disque croîtra.

J'arrête ici, le temps de régler ce début d'idée n'étant ni mathématicien ni physicien.

Cordialement
Tout d'abord mes excuses, je me suis très mal exprimé au sujet des math qui sont un outil merveilleux.
Suite ;
De même, il y aura une correction angulaire à faire par Ob, Oc aura, pendant ce même temps, un peu tourné.
 
Il n'empêche pour Oc, Ob n'aura pas bougé et l'inverse est également vrai.
Mais Ob doit se cramponner au bord du disque tandis Oc ne ressent (ou si peu) aucune contrainte.
 
Bien que la vitesse entre Oc et Ob soit nulle, c’est bien Ob qui verra son temps ralentir et sa masse augmenter par rapport à Oc du fait de sa vitesse tangentielle.
Non ?
 
Cordialement
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rommelus



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MessageSujet: Re: Présentation de mon site internet   Dim 1 Sep 2013 - 18:12

Altona a écrit:
Lorentz a posé son hypothèse d’une contraction réelle des objets en mouvement
Si P est un expérimentateur en mouvement de translation uniforme par rapport à l'éther :
- Est ce que P est capable d'énoncer qu'un point matériel est soit en mouvement soit continûment immobile par rapport à lui même ?
- Est ce que P est capable de mesurer les longueur des objets qui sont continûment immobiles par rapport à lui même ?

Cordialement.
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rommelus



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MessageSujet: Re: Présentation de mon site internet   Dim 1 Sep 2013 - 18:27

Anthracite a écrit:
Anthracite a écrit:
Le disque avec axe fixe est une autre possibilité et on pourra y revenir...

J'ai manqué de préciser que je ne considérais qu'un disque, sans axe dont le centre tourne également.
Mes excuses !
Là, l'observateur central (Oc) voit celui qui est en bordure (Ob) avec un retard dû au temps que met la lumière à franchir le rayon du disque.
Il doit en résulter une correction angulaire à faire par Oc pour voir Ob qui sera d'autant plus importante que la vitesse de rotation du disque croîtra.

J'arrête ici, le temps de régler ce début d'idée n'étant ni mathématicien ni physicien.

Cordialement
Tout d'abord mes excuses, je me suis très mal exprimé au sujet des math qui sont un outil merveilleux.
Suite ;
De même, il y aura une correction angulaire à faire par Ob, Oc aura, pendant ce même temps, un peu tourné.
 
Il n'empêche pour Oc, Ob n'aura pas bougé et l'inverse est également vrai.
Mais Ob doit se cramponner au bord du disque tandis Oc ne ressent (ou si peu) aucune contrainte.
 
Bien que la vitesse entre Oc et Ob soit nulle, c’est bien Ob qui verra son temps ralentir et sa masse augmenter par rapport à Oc du fait de sa vitesse tangentielle.
Non ?
Dans tout cela, il y a des hypothèses implicites dont la précision pourrait clarifier pas mal de choses.

- Nous sommes en physique classique ou en relativité restreinte ?
- Le corps en question est considéré comme un disque indéformable par un référentiel inertiel R de la physique classique ou par un référentiel inertiel R de la relativité restreinte ?

Cordialement.
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Anthracite

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MessageSujet: Re: Présentation de mon site internet   Dim 1 Sep 2013 - 19:49

rommelus a écrit:
Anthracite a écrit:
Anthracite a écrit:
Le disque avec axe fixe est une autre possibilité et on pourra y revenir...
 
J'ai manqué de préciser que je ne considérais qu'un disque, sans axe dont le centre tourne également.
Mes excuses !
Là, l'observateur central (Oc) voit celui qui est en bordure (Ob) avec un retard dû au temps que met la lumière à franchir le rayon du disque.
Il doit en résulter une correction angulaire à faire par Oc pour voir Ob qui sera d'autant plus importante que la vitesse de rotation du disque croîtra.
 
J'arrête ici, le temps de régler ce début d'idée n'étant ni mathématicien ni physicien.
 
Cordialement
Tout d'abord mes excuses, je me suis très mal exprimé au sujet des math qui sont un outil merveilleux.
Suite ;
De même, il y aura une correction angulaire à faire par Ob, Oc aura, pendant ce même temps, un peu tourné.

Il n'empêche pour Oc, Ob n'aura pas bougé et l'inverse est également vrai.
Mais Ob doit se cramponner au bord du disque tandis Oc ne ressent (ou si peu) aucune contrainte.

Bien que la vitesse entre Oc et Ob soit nulle, c’est bien Ob qui verra son temps ralentir et sa masse augmenter par rapport à Oc du fait de sa vitesse tangentielle.
Non ?

Dans tout cela, il y a des hypothèses implicites dont la précision pourrait clarifier pas mal de choses.
 
- Nous sommes en physique classique ou en relativité restreinte ?
- Le corps en question est considéré comme un disque indéformable par un référentiel inertiel R de la physique classique ou par un référentiel inertiel R de la relativité restreinte ?
 
Cordialement.
C'est au choix, en RR ou en RG.
Je cherche juste une solution réelle à ce petit problème.

Très cordialement.

Comme il y a un blème de balises...


Dernière édition par Anthracite le Dim 1 Sep 2013 - 20:13, édité 1 fois
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rommelus



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MessageSujet: Re: Présentation de mon site internet   Dim 1 Sep 2013 - 20:13

Anthracite a écrit:
Je cherche juste une solution réelle à ce petit problème.
J'avais compris.

Cordialement.
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Anthracite

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MessageSujet: Re: Présentation de mon site internet   Dim 1 Sep 2013 - 20:15

rommelus a écrit:
Anthracite a écrit:
Je cherche juste une solution réelle à ce petit problème.
J'avais compris.

Cordialement.
Merci !
Super cordialement !
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rommelus



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MessageSujet: Re: Présentation de mon site internet   Dim 1 Sep 2013 - 20:21

Anthracite a écrit:

Merci !
Super cordialement !
Sincère cordialité.
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Altona

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MessageSujet: Re: Présentation de mon site internet   Dim 1 Sep 2013 - 21:39

rommelus a écrit:


Altona a écrit:


Lorentz a posé son hypothèse d’une contraction réelle des objets en mouvement
Si P est un expérimentateur en mouvement de translation uniforme par rapport à l'éther :
- Est ce que P est capable d'énoncer qu'un point matériel est soit en mouvement soit continûment immobile par rapport à lui même ?
-  Est ce que P est capable de mesurer les longueur des objets qui sont continûment immobiles par rapport à lui même ?

1) Un expérimentateur en mouvement uniforme par rapport à l'éther n'est pas en mesure de quantifier sa vitesse par rapport à l'éther, car on ne sait même pas avec certitude si l’éther existe : il n’est pas détectable directement, on ne dispose donc d’aucun  “point matériel” d’éther. De plus, on ignore si l’éther est immobile, s’il est entraîné par le mouvement de la Terre, s’il est soumis à des mouvements irréguliers ou s’il est homogène.

L’expérimentateur américain de renom Albert Abraham Michelson, qui défendait l’hypothèse très répandue à cette époque-là dans la communauté scientifique  internationale de l’existence d’un éther homogène et immobile (comme par exemple le Français Poincaré et le Néerlandais Lorentz), s’est proposé dès 1881 de vérifier l’existence et la vitesse de l’éther par des séries de mesures interférométriques avec la lumière. Il s’attendait donc, selon son hypothèse d’un éther immobile, à mesurer un vent d’éther de l’ordre de 30 km/s, puisque la Terre tourne autour du Soleil à 30 km/s. Il n’a mesuré que 8 à 12 km/s. Par déception, il a parlé d’un “résultat nul”, une expression équivoque, qui aujourd’hui encore fournit aux adeptes de la restreinte la “preuve” que l’éther n’existe pas. Ce vent d’éther de l’ordre de grandeur de 8 à 12 km a été confirmé par la suite par les mesures interférométriques de Dayton Miller avec un équipement perfectionné. Le Prix Nobel Français Maurice Allais a lui-même mesuré un vent d’éther de l’ordre de 8 km/s dans les années soixante avec une autre méthode (pendule) dans un laboratoire souterrain aux environs de Paris et a analysé de manière très approfondie la fausse interprétation des mesures de Michelson et Miller en tant que "résultat nul", voir dans son site de nombreux articles sur l’interprétation de ces mesures : http://allais.maurice.free.fr/Science.htm . Allais explique ce résultat par le fait que la Terre baignerait dans un éther qui se comporterait comme un fluide (donc en partie entraîné par le mouvement de la Terre) et considère la relativité restreinte d’Einstein comme une imposture historique, “la plus plus grande mystification dans l’histoire de la science” - il est d'ailleurs loin d'être le seul avec cette conviction : les milliers de scientifiques de la communauté critique internationale la partagent depuis plus de 100 ans.  

2) La longueur d’objets en mouvement par rapport à l’expérimentateur est délicate à mesurer et peut faire l’objet de nombreuses erreurs de mesure, pour des raisons évidentes. La contraction de la longueur des objets en mouvement selon Lorentz et Einstein n’a d'ailleurs jamais été mesurée effectivement par un expérimentateur : elle est simplement obtenue par l’application de la formule mathématique sur les résultats expérimentaux.

Bien cordialement.
Jocelyne Lopez
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DonPanic

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MessageSujet: Re: Présentation de mon site internet   Dim 1 Sep 2013 - 21:53

Altona a écrit:
L’expérimentateur américain de renom Albert Abraham Michelson, qui défendait l’hypothèse très répandue à cette époque-là dans la communauté scientifique  internationale de l’existence d’un éther homogène et immobile (comme par exemple le Français Poincaré et le Néerlandais Lorentz), s’est proposé dès 1881 de vérifier l’existence et la vitesse de l’éther par des séries de mesures interférométriques avec la lumière. Il s’attendait donc, selon son hypothèse d’un éther immobile, à mesurer un vent d’éther de l’ordre de 30 km/s, puisque la Terre tourne autour du Soleil à 30 km/s. Il n’a mesuré que 8 à 12 km/s. Par déception, il a parlé d’un “résultat nul”, une expression équivoque, qui aujourd’hui encore fournit aux adeptes de la restreinte la “preuve” que l’éther n’existe pas. Ce vent d’éther de l’ordre de grandeur de 8 à 12 km a été confirmé par la suite par les mesures interférométriques de Dayton Miller avec un équipement perfectionné. Le Prix Nobel Français Maurice Allais a lui-même mesuré un vent d’éther de l’ordre de 8 km/s dans les années soixante avec une autre méthode (pendule) dans un laboratoire souterrain aux environs de Paris et a analysé de manière très approfondie la fausse interprétation des mesures de Michelson et Miller en tant que "résultat nul", voir dans son site de nombreux articles sur l’interprétation de ces mesures : http://allais.maurice.free.fr/Science.htm . Allais explique ce résultat par le fait que la Terre baignerait dans un éther qui se comporterait comme un fluide (donc en partie entraîné par le mouvement de la Terre) et considère la relativité restreinte d’Einstein comme une imposture historique, “la plus plus grande mystification dans l’histoire de la science” - il est d'ailleurs loin d'être avec cette conviction : les milliers de scientifiques de la communauté critique internationale la partagent depuis plus de 100 ans.  
S'ils ne sont pas fichus de déterminer si l'éther est immobile ou se comporte comme un fluide, ça nous fait une belle jambe
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rommelus



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MessageSujet: Re: Présentation de mon site internet   Dim 1 Sep 2013 - 22:42

Altona a écrit:
http://allais.maurice.free.fr/Science.htm
Peut être le lien n'est pas le bon, la page est inaccessible.

Cordialement.
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Altona

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MessageSujet: Re: Présentation de mon site internet   Lun 2 Sep 2013 - 7:46

J'ai corrigé le lien, il fonctionne maintenant.
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Anthracite

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MessageSujet: Re: Présentation de mon site internet   Lun 16 Sep 2013 - 19:53

Vide ou éther, je m'en bats l'oeil, le tout étant de préciser la nature de cet état.
Pour le moment, il semble que l'on est dans la position de poisson des grandes profondeurs tentant de définir ce qu'est l'eau en la pesant !
Je laisse tout le monde réfléchir aux caractéristiques du vide ou de l'éther, en sachant bien que cette dernière proposition, en temps qu'état fixe, est démentie par toutes les expériences réalisées...
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